Partager l'article ! Mada 2010 - J5: lundi 22 mars 2010 Les jours se suivent et ne se ressemblent jamais… Cela est la leçon de vie de base : rien n ...
lundi 22 mars 2010
Les jours se suivent et ne se ressemblent jamais… Cela est la leçon de vie de base : rien n’est permanent et croire le contraire est une grossière erreur… Bon, parfois, on aimerait bien que les choses agréables soient permanentes, c’est de bonne guerre, mais trop miser dessus ne peut mener qu’à des déconvenues… Alors, autant prendre les journées de merde pour ce qu’elles sont et se dire, qu’avec un peu de chance, ça ira mieux demain…
Bref, une journée pourrie aujourd’hui, vous l’aurez deviné… Enfin, juste pourrie au niveau du boulot, un peu frustrante quand les outils refusent de fonctionner, un peu désespérante quand une des tâches à réaliser s’avère quasi impossible, un peu dévalorisante quand il s’agit d’un problème de compréhension (bon, en général, je pige plutôt bien, malgré ma mémoire de poisson rouge, mais là, franchement, je suis noyée… je pense que le comptable de l’institution de microfinance était soit un pervers soit un psychopathe, mais pas franchement quelqu’un de simple dans sa tête…), un peu agaçante quand les informaticiens décident de changer de logiciel de messagerie alors qu’on est à l’autre bout de la planète...
En dehors de ça, les gens sont adorables, j’ai une connexion qui marche à peu près convenablement, il fait chaud mais pas trop (voire même, là, à la nuit tombée, j’aurais presque la chair de poule…), le vent souffle en rafales comme j’aime, et cette nuit, la pluie d’orage a martelé la tôle ondulée de ma petite case, c’était très agréable… J’ai eu Luna au téléphone qui fait des miracles en lecture avec sa grand-mère, je me sens plutôt sereine et tranquille. J’ai annoncé la couleur au siège que j’avais besoin d’aide et mon chef a répondu présent, ça a de quoi rassurer.
J’ai vu avec bonheur le résultat des élections en me connectant ce matin, ça ne fait pas de mal non plus… J’essaie de ne pas trop penser au nombre de jours qu’il me reste à faire ici en me disant que vue la tâche à réaliser, je n’aurai pas souvent l’occasion de rester concentrée deux semaines durant sur un seul pays, alors, autant en profiter pour me sortir cette épine du pied pour les mois à venir…
J’espère que vous allez bien, envoyez moi des nouvelles, je bosse beaucoup mais un petit mot par ci, par là, ça fait toujours du bien, c’est comme une petite récréation rafraîchissante.
Plein de bises antandroy
Commentaires Récents